Bonne année 2010
Postée le 2010-01-01 à 12:34:20
Bonjour à toutes et à tous,
En ce lendemain de réveillon, où les esprits encore embrumés des libations de la veille émergent doucement des limbes du sommeil, Le Dernier Âge, lui, veille. C'est à force d'efforts, de courage et d'obstination que le projet continue, contre vents et marées, vers son aboutissement.
Nous souhaitions être percutants pour cette série de nouvelles, avec, en point d'orgue, une démonstration technique de notre avancée : quelque chose de visuel, s'entend. Point de démonstration visuelle, les derniers bugs n'ayant pu être résolus pendant les fêtes. Comme annoncé toutefois par Telchar, la démo est une de nos priorités et nous vous la délivrerons dés que possible.
Comme disait un vieux pnj à moi : Nous n'avons, certes, pas toujours eu les moyens nécessaires à notre politique, mais croyiez bien, mes chers amis, que la détermination, qui nous habite, et la foi, qui nous lie, sont l'irrésistible mouvement qui nous conduit vers la victoire finale. Cette petite citation reflète bien ce qu'est le projet LDA : un petit groupe de bénévoles qui oeuvrent ensemble avec détermination à construire quelque chose d'unique et d'essentiel dans le monde qui est le notre, où le mercantilisme et la médiocrité sont monnaie courante.
Nous construisons, brique par brique, un jeu qui a pour optique l'épanouissement du joueur via la reconnaissance de son avatar au sein de la communauté, un jeu à taille humaine où les interactions entre personnages sont au cœur du système, un jeu au fonctionnement simple et accessible à tous, enfin un jeu gratuit car nous croyons en la valeur du partage entre ceux qui ont les moyens financiers et ceux qui ne les ont pas : tous ont le même droit de participer à l'édification de la communauté, sans discrimination aucune.
En vous souhaitant, au nom de toute l'équipe, nos meilleurs vœux pour la nouvelle année qui commence,
Equipe BG - Noël 2009
Postée le 2009-12-30 à 21:11:31
C'est d'une main tavelée, dont l'index régulièrement porté à ses lèvres décharnées - afin d'en humidifier la pulpe et faciliter ainsi la séparation des nombreux feuillets soumis à son examen - était noirci par les encres, que le vieux juge Malgrave feuilletait les dernières dépositions de la journée. Déposant avec délicatesse, issue d'une longue habitude dans la manipulation d'instruments aussi fragiles, ses besicles à un angle du bureau de bois sombre à la patine ancienne issue du frottement de milliers de dossiers, le magistrat se massa longuement l'arête du nez afin d'évacuer la fatigue de ce début de soirée. Il grommela pour lui-même quelque récrimination à propos de la manie qu'ont les scribes de retranscrire, avec une méticulosité confinant à l'obsession, la prose - dont la syntaxe et la grammaire ne sont parfois rien moins qu'approximatives - des intervenants des différents procès. Puis, inspirant longuement, rechaussant ses besicles d'un geste volontaire, l'édile se saisit d'un mouvement énergique d'un récent témoignage du dernier dossier en date, à propos duquel les rumeurs les plus folles circulaient dans les coursives du tribunal...
Affaire Tamarella - Déposition de la dénommée Arbella, du village d'Orfeuil,
Rapporteur : Havord , scribe assermenté du Royaume,
Assistance réglementaire : Baron Raktar de Montsoury, lieutenant général Gerbert le Cendregué.
"D'aussi loin que je m'en souvienne, ma sœur Tamarella a toujours été attirée par la forêt. Toute petite, elle courait se réfugier sous les frondaisons pour se consoler d’un chagrin ou échapper aux garçons venus l’embêter. Elle échappait continuellement à notre mère, pour rejoindre notre père parti avec les autres bûcherons couper du bois. Quand je lui demandais pourquoi elle était tout le temps là-dedans, alors que moi ces lieux me terrorisaient, elle me répondait qu’elle se sentait en sécurité parmi les arbres, qu’elle avait l’impression d’être dans une maison, au calme, loin de toute personne importune.
Son amour de la forêt ne cessa jamais. Pendant son adolescence, elle restait souvent le matin pour aider aux travaux de la maison et partait ensuite tout l’après-midi dans les bois pour ramasser des simples, des champignons, des châtaignes, et d'autres choses. Même si elle pouvait passer pour originale pour le reste du village, elle rendait beaucoup de services à tout le monde. Comme, en plus, Orfeuil était une communauté dont la richesse dépendait beaucoup de la forêt, elle était parfaitement intégrée parmi les autres.
Quand elle fut en âge de se marier, elle repoussa régulièrement ses prétendants. Elle m’avoua qu’elle n’avait pas envie pour l’instant de se ranger et de devoir rester dans son village, à s’acquitter des corvées du ménage. Je me demandais à cette époque si elle ne voudrait jamais fonder un foyer.
Au bout d’un certain temps je pensais avoir à revoir mon jugement. Tamarella s’absentait souvent, même le matin, et négligeait ses devoirs. Ma mère me chargea de découvrir le fin mot de l’histoire et, après avoir longuement questionné ma sœur, j’appris qu’elle avait rencontré quelqu’un qui n’était pas du village. La nouvelle contenta tout le monde et Tamarella pu alors aller autant qu’elle voulait rejoindre ce supposé garçon, car elle avouait ne pas être encore trop sûre d’elle.
Mon frère aîné, Sigard, ne voulut pas se satisfaire de ses dires. Il voulait connaître ce mystérieux homme qui aurait su toucher le cœur de ma sœur. Il réussit à déjouer son attention et pu s’approcher un peu des deux "amoureux". Il n’en fut guère comblé. Il ne pu voir le visage de l’interlocuteur de Tamarella car il était dissimulé par un capuchon. Il surprit quelques bribes de conversation, dont il crut comprendre qu’elle portait sur la nature. Ayant rapporté tout ce qu’il avait pu récolter à nos parents, ces derniers en conclurent que c’était un druide dont ma soeur s’était amourachée.
Dès que Tamarella rentra, ils eurent une discussion avec elle où ils lui expliquèrent qu’ils n’avaient rien contre ce jeune homme mais qu’ils désiraient avant toute chose faire sa connaissance, pour respecter les formes. Ma sœur rougit beaucoup et les assura qu’elle allait faire le nécessaire, mais je sentais bien qu’il y avait quelque chose qui clochait, qu’elle nous cachait une donnée importante. Je me résolus à en parler à Sigard, pour qu’il m’emmène avec lui demain pour tirer tout cela au clair.
Mais Tamarella soupçonnait quelque chose et, dès qu’elle entra dans la forêt, elle essaya de nous égarer et de brouiller ses empreintes. Malgré cela nous connaissions, mon frère et moi, les lieux où elle aimait en général se promener et nous nous dirigeâmes là-bas. Nous la surprîmes avec l’inconnu, mais eux aussi nous repérèrent. La personne encapuchonnée empoigna alors ma sœur et prit la fuite. Par je ne sais quelle magie ils semblèrent voler parmi les arbres et disparurent bientôt dans les profondeurs de la forêt, sans laisser aucune trace.
Nous restâmes longtemps à fouiller les bois mais revînmes bredouilles de nos recherches. Nous alertâmes nos parents, qui ne s’en inquiétèrent pas, pensant que nous les avions embêtés et qu’ils étaient partis se réfugier à l’abri dans une cache de leur connaissance. Mon frère et moi savions qu’il n’en était rien et nous décidâmes de continuer de battre la forêt. Nos expéditions furent vaines mais le village vint enfin nous porter assistance, sans trouver aucun signe des deux disparus. Les habitants d’Orfeuil étaient partagés entre ceux qui pensaient qu’il lui était arrivé malheur, avec ou à cause de son compagnon, et ceux qui croyaient qu’elle avait fui avec son amoureux, et qu’elle reviendrait voir sa famille un jour ou l’autre.
Je trouvais, pour ma part, qu’il y avait trop de mystères autour de cette disparition. Moi qui connaissais bien ma sœur, je l’avais sentie épanouie, heureuse, sans ressentir une quelconque passion amoureuse dans son attitude. Je n’avais pas remarqué de réticences de sa part au moment de son départ, juste peut-être un peu de tristesse la dernière fois où elle avait tourné son regard vers Sigard et moi.
J’étais décidé à ne pas lâcher le morceau et je résolus de changer de tactique. Je pensais que l’inconnu ou ma sœur reviendraient pour prendre le pouls de la situation actuelle. Je choisis donc de m’embusquer en un lieu où quelqu’un désirant épier le village aurait de grandes chances de passer. J’attendis ainsi une semaine, me postant à mon guet aux aurores et repartant à la tombée de la nuit.
Mon opiniâtreté porta ses fruits. Le jour vint où l’être encapuchonné revint dans nos bois et je sortis de ma cachette pour le pister avec prudence. J’avais appris à aimer la forêt comme une mère nourricière et à m’y déplacer comme en mon domaine. Même si la personne que je suivais était très douée, elle laissait cette fois là des marques de son passage. Je ne réussis pas à rester dans son sillage mais je savais désormais quelle direction suivre…
Je revins plusieurs fois me poster de plus en plus loin dans la forêt, sachant que, à force de rester tranquille comme une ombre et vigilante comme un écureuil, je finirai par apprendre des choses. J’expliquais à ma famille, qui s’inquiétait, ce que j’étais en train de faire et ma mère me munit d’un talisman magique qu’avait fabriqué le druide de notre village, à utiliser pour m’enfuir en cas d’urgence.
J’étais installée aux abords d’une clairière, qui semblait un lieu de passage balisé, quand l’être encapuchonné vint s’y arrêter. Quelle ne fut pas ma surprise quand son double, en tous points pareils pour sa tenue vestimentaire, vint l’y rejoindre. Ils se saluèrent cérémonieusement et semblèrent échanger des informations. Quand ils se séparèrent, je résolus de suivre la deuxième personne, ayant reconnu l’autre comme étant celui que je pistais depuis le village. Celui-là semblait beaucoup moins prudent et je pus rester à son contact facilement. Je m’enfonçais très loin dans les profondeurs de la forêt, voyageant près d’une semaine en direction de l’ouest, sans jamais me faire repérer.
La personne que je suivais semblait vivre de façon frugale, mais n’était pas obligée de chercher à manger car elle récupérait de la nourriture dans des caches et dormait dans des recoins aménagés, à priori dans toute la forêt. Pour ma part j’avais pris soin de préparer des denrées en prévision d’un déplacement et bien m’en pris, car je ne pus que cueillir ce que je voyais en marchant.
Je pus réfléchir pendant les nuits dans la forêt et je fus de plus en plus persuadée qu’il y avait bien là plus qu’un possible amour et que ma sœur avait été entraînée par un groupe qui devait être organisé depuis longtemps. Ma conviction se trouva peu de temps après renforcée quand ma « proie » se retrouva dans une grande clairière, où elle retrouva d’autres personnes vêtues de la même façon. Elles avaient leurs capuches baissées sur leurs épaules et je pus constater qu’il n’y avait là que des femmes, qui semblaient s’occuper par des travaux que j’aurais pu voir effectués dans notre village.
Elles me paraissaient semblables à toute autre femme que j’aurais pu croiser dans mon pays. Je ressentais une ambiance chaleureuse et je voyais une sorte de fraternité entre elles. Je n’avais pas l’impression qu’il y ait de barrière parmi elles, de rang quelconque, de propriété individuelle.
Ma vigilance faillit être prise de court, avec cette atmosphère idyllique, mais j’entendis l’approche de quelqu’un. Je pris la tangente en catimini mais je me rendis bien vite compte que plusieurs personnes étaient en train d’essayer de m’encercler. Je décidais d’agir avant que le cercle ne se referme sur moi et je bondis comme une chèvre, bousculant une jeune femme se trouvant en face de moi. Je réussis à briser leur cordon et me précipitais loin de cette clairière. Je pense qu’elles avaient dû me repérer depuis longtemps, peut-être même la personne que je suivais avait éventé ma chasse dès le début et avait fait semblant de ne pas me voir pour m’attirer vers ses comparses, car les bois résonnaient de leurs appels.
Je courais pourtant sans réfléchir, espérant qu’elles ne seraient pas assez nombreuses pour bloquer toutes les voies. Hélas mes efforts semblaient bien vains. La forêt me devint hostile, les arbres paraissaient accrocher leurs branches à mes cheveux, craquant comme s’ils déroulaient leurs branches pour vouloir m’attraper. Je n’avais plus été terrorisée depuis mon enfance par les bois, mais à ce moment une immense angoisse me submergea. Les troncs semblèrent se resserrer autour de moi pour me bloquer le passage et je ne pus bientôt plus avancer. Je sentais mes poursuivantes toutes proches, me criant de m’arrêter, qu’il ne me serait rien fait de mal. Je ne pouvais être sûre de leurs dires et leur façon de manipuler les plantes ne m’inspirait pas confiance. Je sortis le talisman que j’avais emporté et je récitais la formule pour l’utiliser. Il s’activa et me changea en une tourterelle, ce qui me permit de m’envoler et de fuir la nasse où l’on m’avait acculée.
Je revins chez moi en passant par la grande route de l’Ouest et racontais mes aventures aux autorités du village. Celles-ci estimèrent l’affaire grave et décidèrent d’envoyer notre druide, notre maire, ainsi que sept hommes de l’armée royale stationnés dans notre région, aux ordres du sergent Golgand, accompagnés de pisteurs des bois. Je fus aussi requise d’y aller, ayant à peu près mémorisé le chemin que j’avais suivi durant mon périple.
Notre expédition s’avança sans faire mine de se cacher, car nous voulions être vus afin de parler de façon ouverte avec ces femmes mystérieuses. Nous nous sentîmes rapidement surveillés, ce que confirma notre druide. Nous n’allâmes pas bien loin car dès le deuxième jour une silhouette sur notre chemin nous ordonna de nous arrêter. Nous essayâmes d’engager la conversation mais elle ne nous écoutait point et ne nous répétait que de quitter ces lieux et de ne pas chercher à revoir la jeune fille disparue, qu’elle se sentait bien là où elle était et qu’elle n’avait plus rien à voir avec nous.
La façon méprisante dont elle nous parlait commença à échauffer rapidement notre maire et le sergent. Ils s’avancèrent avec leurs hommes, bien décidés à mettre la main sur cette ombre et à lui faire cracher le morceau. Ils étaient près de l’atteindre quand tout se déchaîna autour de nous. Des bêtes sauvages poussèrent des cris de rage et nous chargèrent férocement. Les arbres semblèrent s’assombrir et, comme la dernière fois, acquérir une conscience plus éveillée qu’ils n’auraient dû avoir.
Je ne cherchais pas à affronter ces dangers et, voyant une ouverture, je me précipitais au loin. Je tombais nez à nez avec une de ces femmes encapuchonnées, en train d’incanter quelque chose et je l’estourbis avec le petit gourdin dont je m’étais munie. Je continuais à courir comme une dératée quand un appel me fit ralentir. Je reconnus la voix de Tamarella et elle surgit peu après derrière moi. Les cheveux embroussaillés, le regard inquiet, vêtue elle aussi du vêtement de ces femmes, elle m’attrapa par la manche et m’emmena avec elle plus loin.
Au bout d’un certain temps elle avisa une cachette et nous pûmes nous y reposer quelques temps. Elle me dit qu’elle était navrée de ce qui venait de se passer, mais que certaines de ses amies avaient beaucoup subi de la part des hommes et qu’elles ne leur accordaient désormais plus aucune confiance. Je lui répliquais, acerbe, que notre maire et notre druide n’étaient pas ce genre d’hommes et elle en convint, peinée de cette méprise.
Elle m’expliqua qu’elle avait bien quitté le village de sa propre volonté et qu’elle était heureuse parmi ses nouvelles amies, que celles-ci aimaient la nature et avaient centré leur vie autour d’elle. Elle reviendrait peut-être nous voir plus tard, quand tout cela se serait calmé, mais ses amies n’encourageaient pas leurs comparses à garder des contacts trop étroits avec leur famille et les connaissances de leur ancienne vie. Je ne pus guère plus la questionner car nous reprîmes notre fuite et elle me laissa un peu plus loin, m’enjoignant de dire à nos parents qu’elle était heureuse et qu’ils ne cherchent pas à reprendre contact avec elle. J’en fus très attristée et je la suppliais de revenir avec moi, mais sa décision semblait ferme et je ne pus que retourner au village.
J’appris, en y arrivant, que j’étais la seule à être revenue et je fus alors étroitement gardée, de peur que ces femmes ne reviennent pour s’occuper de moi. C’est après ça que vous êtes arrivés et que vous m’avez demandé de porter témoignage de ce que j’avais vu et vécu, sans en rien omettre. J’espère avoir donné satisfaction à mes seigneuries avec mon récit."
Pour l'équipe BG, Balarëhir.
Equipe Musique - Noël 2009
Postée le 2009-12-29 à 21:29:41
Salut à tous !
Voici quelques news de Noël de l'équipe Sons et Musiques.
Tout d'abord, les musiques d'un des 2 royaumes principaux de LDA sont avancées à 70% et des morceaux seront prochainement disponibles à l'écoute, dés que les questions de protection de la propriété intellectuelle seront résolues.
Pour les autres royaumes, le travail se fait doucement mais sûrement, les bases sont là, et quelques morceaux sont d'ors et déjà terminés.
En vous souhaitant de bonnes fêtes !
Pour l'équipe Sons et Musiques, Eleonborgia
Equipe Gameplay - Noël 2009
Postée le 2009-12-28 à 20:31:19
Bonjour à tous,
En toute franchise, l'année n'a pas été aussi productive que nous le souhaitions. La raison est simple, nous sommes peu à nous occuper de gameplay, dont votre serviteur (et ce n'est pas ma seule tâche loin s'en faut). Étant données les circonstances, nous avons peu fait évoluer les modèle généraux objet et sorts.
Pour les côtés plus positifs, toutefois :
- La base de données serveur a été finalisée en lien avec l'équipe code.
- Nous avons bien avancé sur la définition du moteur de script du jeu, qui devrait s'avérer utilisable pour l'ensemble du contenu du jeu (pnj, sorts, objets, …).
- L'autre aspect du jeu, dont nous ne souhaitons pas divulguer le contenu avant la sortie effective de celui-ci, a lui aussi avancé.
- Le cahier des charges LDA a été copieusement étoffé, bien qu'il reste encore énormément à faire.
Côté gameplay, donc, l'année à venir sera productive ou ne sera pas.
Pour l'équipe Gameplay,
Equipe Code - Noël 2009
Postée le 2009-12-27 à 23:08:51
Bonjour à tous,
Entre deux phases de compilation, sensées résoudre une erreur idiote de ma part, voici les dernières nouvelles côté "code" sous la menace de l'ami Fanaël.
Tout d'abord, depuis les dernières nouvelles, l'équipe "code", "génie logiciel" - appelez la comme vous voulez - a vu ses effectifs doublés avec l'arrivée d'Einkebil dans le projet LDA. Nous sommes donc maintenant deux. Einkebil nous apporte son expertise en matière de programmation Java, et s'occupe de la programmation du serveur de jeu. Ce qui nous assurera un serveur plus stable et beaucoup moins sujet aux fuites mémoire que s'il était réalisé en C++. Pour en revenir à Einkebil, il fait jusqu'ici du très bon boulot, donc merci à lui.
Nous sommes deux donc, et il est inutile de vous dire que cela est toujours trop peu, donc avis aux amateurs de programmation, nous recrutons toujours !
Concernant l'avancée du projet, nous avons bien travaillé dernièrement, le travail à deux nous permet d'avancer en parallèle sur le client et sur le serveur. Nous aurions voulu vous présenter quelque chose de plus concret à travers une vidéo. Malheureusement nous souffrons d'un retard par rapport à nos projections d'avancement de fin d'année, et ca sera pour un peu plus tard. J'espère d'ici la fin Janvier et en tous cas dans moins d'un an, on vous le promet (si vous nous croyez encore) ! Il reste encore quelques problèmes à régler, et c'est pourquoi il faudra encore être un peu patient.
Pour l'équipe Code,
Equipe BG - Noël 2009
Postée le 2009-12-26 à 22:06:49
Bonjour à tous,
Je viens humblement vous parler de l’avancement de l’équipe BG.
Cette année a vu le BG prospérer dans beaucoup de domaines, même s’il reste toujours énormément de travail à faire, ne serait-ce que pour avoir un jeu intéressant et viable pour les premières personnes qui arpenteront ce monde.
En ce début d’année les points majeurs de notre univers ont fini d’être posés. Je pense notamment à toute l’Histoire humaine avec un grand H. Une réflexion sur la religion a été initiée pour unifier tout ce qui avait déjà été créé afin de participer à un ensemble cohérent.
Côté cartographie, tous les reliefs principaux ont été finalisés, à une exception près, et sont prêts à être utilisés pour créer les cartes du jeu.
L’axe principal qui occupe cette fin d’année est la réalisation du BG pour toutes les villes et villages du jeu, ce qui permettra de donner des idées faciles pour créer de nombreuses quêtes et de densifier chaque endroit, afin de faire des différenciations sympathiques pour les joueurs en mal de nouveautés. Dans cette optique, une réflexion d'ensemble nous a permis de donner à chaque lieu un intérêt spécifique, afin de ne pas avoir des endroits « culs de sac » ne servant qu’à des quêtes sans âme.
En parallèle de ces grandes réflexions, de nombreuses petites choses ont été faites tout au cours de l’année. De nombreuses cartes, de travail principalement, ont été créées afin d’avoir une bonne visibilité de chaque point ; des cartes ont notamment été créées spécialement pour les personnes intégrant le projet, afin qu’elles saisissent toute l’étendue et la diversité du monde de notre jeu.
Des personnages ont été imaginés, qui auront de l’importance dans leur domaine ou au niveau de leur lieu de résidence, car même si les joueurs auront un but principal, quoi de plus intéressant que de trouver sur son chemin un méchant valable à se mettre sous la dent, une aventure haletante qui peux nous transporter ailleurs pendant de nombreuses heures ou un défi à notre intelligence demandant toutes nos facultés.
Des quêtes ont été régulièrement ajoutées tout au long de l’année, preuve de l’implication et de l’imagination de tous.
Le travail avec les autres équipes a été fructueux, même si parfois chronophage, et a permis de garder une cohérence complète dans tout ce qui a été pensé.
Pour l’année prochaine, après avoir terminé le BG des villes, l’équipe devrait finaliser les religions pour avoir une vue bien plus complète et fouillée de ce domaine. A ce moment là je pense que nous aborderons les principales quêtes religieuses et politiques ainsi que d'autres quêtes importantes pour l'intrigue principale du jeu.
Je vous souhaite, en attendant d’autres nouvelles, de passer de joyeuses fêtes et une bonne fin d’année.
Pour l’équipe BG, Balarëhir
Equipe Graphisme - Noël 2009
Postée le 2009-12-25 à 22:45:31
Bonjour ! Bonjour !
Quoi ? Vous pensez qu’on vous a oubliés ? Que nenni ! Nous avons travaillé d’arrache-pied d’orque ! Ok, vous voulez être rassurés... Et bien voilà de quoi vous satisfaire :
- Épées, katars, sceptres, étoiles et boucliers,
Tous modélisés et texturés !
- Tables, bancs, armoires, chaises et tabourets ,
Tous modélisés et texturés !
- Étaux, fioles, enclumes, pains et objets par milliers,
Tous modélisés et texturés !
Certes, quelques monstres n’ont pas été oubliés...
- Zombies, araignées, ogres, diablotins et scarabées
Tous modélisés et texturés !
Alors ? Rassurés ?
Plus sérieusement : une bonne partie du bestiaire est modélisée et texturée, la partie restante est en cours. Les objets de décors sont en grande partie modélisés et le texturing est avancé. Le modèle 3D de l’humain est en cours d’animation et nous avons bon espoir que ce domaine avance plus vite prochainement.
Aux limites du domaine des graphistes, nous avons fait quelques essais de textures et d’effets avec le moteur ogre 3D, qui s’avèrent prometteurs.
Nous avons aussi commencé à explorer le domaine des particules avec Ogre. Les possibilités sont nombreuses mais l’heure n’est pas encore arrivée pour s’y atteler plus amplement.
Nous fonctionnons selon le schéma suivant : un modélisateurs (le super GB Rostof), deux textureurs (le chaotique Orren et l’ange Fanaël), auquel s’est rajouté un envoyé des Dieux (de l’animation et du croquis) : Bonjo. Si les Dieux se montrent encore généreux, ce bilan attirera quelques courageux et talentueux graphistes… mais les voies divines sont impénétrables...
Nous vous invitons à admirer de vos neunoeils ébahis un échantillon de nos dernières œuvres ci-dessous :
Échantillon 1
Échantillon 2
Échantillon 3
L’équipe Graphisme vous souhaite de bonnes et joyeuses fêtes pétillantes !
Le mot du Chef
Postée le 2009-12-24 à 19:38:07
Bonjour à toutes et à tous,
Ce petit mot initie notre série de news de Noël. Je serai moins verbeux et plus direct que de coutume, Le Dernier Âge est toujours, et plus encore, vivant que jamais.
Nous n'avons pas communiqué cette dernière année car nous nous sommes concentrés sur notre travail et aussi car, vous l'aurez certainement constaté, nous sommes tout bonnement mauvais côté relations publiques. C'est en immense partie la conséquence directe d'une volonté de ma part de vouloir absolument vous délivrer du factuel, car une partie de l'équipe souhaitait effectuer une série de publication de milieu de parcours tant nous avons été productifs. Pour résumer : nous ne sommes pas loin de la démonstration technique mais quelques contretemps/bugs résiduels nous empêchent de vous délivrer des vidéos de démonstration d'une version fonctionnelle du client (avec le serveur qui va derrière, comme de bien entendu).
Côté associatif ensuite : les statuts sont votés, le conseil d'administration ainsi que le bureau sont élus. Nous travaillons depuis plusieurs semaines sur le contrat qui assure la protection de la propriété intellectuelle de nos créations. Dès celui-ci finalisé, il sera joint aux statuts et l'association sera créée dans la foulée.
Cette année enfin, nous avons recruté de nouveaux membres, dont la collaboration s'avère extrêmement fructueuse. Je tiens d'ailleurs à remercier ici toutes celles et tous ceux qui œuvrent pour le projet, leurs réalisations sont tout bonnement fantastiques comme vous allez pouvoir le constater dans la suite de nos publications de fin d'année.
Au nom de l'équipe du projet LDA,
Bonne année 2009
Postée le 2009-01-02 à 02:36:11
Comme il est de tradition, l'équipe du projet se joint à moi pour vous souhaiter nos meilleurs vœux pour l'année qui s'annonce. Puisse-t-elle vous être profitable en tous points et vous apporter joies et félicités.
C'est sur ces quelques mots que se termine la série des News de Noël, qui, nous l'espérons, vous auront apporté un peu de lumière sur le contenu et sur l'avancement du projet. Nous regrettons de ne pouvoir vous donner autant de précisions que nous le pourrions, ou le voudrions, sur un certain nombre d'aspects du jeu qui sont d'ors et déjà développés. Nous pensons que dévoiler trop d'éléments dès maintenant pourrait se révéler néfaste à votre plaisir de jeu futur. Nous devons aussi veiller à la confidentialité de certaines informations sensibles du projet qui pourraient, soit mettre en péril la pérennité de la plateforme de jeu future, soit être utilisées par d'autres à des fins qui ne rejoignent pas les nôtres (voir ci-dessous).
D'autre part, je tiens à rappeler que nous n'avons pas changé d'optique quant à la finalité du projet, qui est de développer une plateforme de jeu associative et gratuite. Le financement reposera sur un système de dons librement consentis à l'organisme (une association loi 1901) qui aura la gérance de la plateforme de jeu. Nul ne sera obligé de payer pour jouer, car les moyens financiers de chacun ne doivent pas être un critère discriminatoire à l'accession au jeu.
Enfin, l'équipe du projet recrute toujours. Je vous engage à vous référer à la section "Nous Aider" de ce même portail si vous disposez de temps libre, que la montagne de travail encore à faire ne vous effraie pas et que le cœur vous en dit.
Au nom de l'équipe du projet LDA,
Equipe BG - Noël 2008
Postée le 2009-01-01 à 01:09:25
Mes chers parents,
J'ai longtemps délayé l'écriture de cette lettre particulière. Le temps est toutefois venu de vous conter quelque chose, que, je l'espère en tous cas, vous comprendrez.
Je m’en souviens comme si c’était hier. Même si je n’avais que douze ans lorsque tout est arrivé, je revois encore très bien la scène. Les gens d’ici disent que c’est toujours comme cela, la première fois. Les gens sont toujours ébahis devant ce genre de spectacle, mais ils s'habituent et, rapidement, se désenchantent. Mais moi, depuis ce soir-là, je ne pense pas avoir passé une journée sans y penser, ni même une nuit sans en rêver.
C'est arrivé au soir du Nouvel An. Toute la famille était à la maison pour célébrer le début de la nouvelle année, que l’on souhaitait plus prometteuse que sa devancière. Ma mère et mes sœurs s’affairaient dans la cuisine. Elles s'étaient toutes faites belles et devisaient gaiement.
La maison embaumait de l'odeur des herbes que mes sœurs avaient cueillies durant la journée. J’étais dans le salon avec le paternel et mes deux frères aînés, qui revenaient tout juste de la grande ville pour l’occasion. Ils semblaient heureux, eux aussi. Chacun une cervoise en main, ils discutaient des affaires du Royaume et d’autres sujets qui intéressent les adultes. Je tentais de suivre leur discussion, peine perdue. J’étais totalement charmé par l'ambiance festive qui régnait dans la maison et cela me suffisait pour apprécier ce moment.
Tout me semblait parfait. L’odeur de la viande rôtie nous parvenait de la cuisine, une douce chaleur émanait du foyer. Sur la table, la lumière des bougies faisait naître des éclairs multicolores à travers la verrerie de ma mère. J’étais bien, si bien.
Toute bonne chose ayant une fin, nous entendîmes cogner à la porte. L’ambiance changea subitement. Mes parents semblaient soudainement confus, voire même nerveux. Tout le monde était là, nous n’attendions personne. Mon père alla ouvrir, méfiant.
Un vieil homme se dressait de l’autre côté de la porte. Il expliqua à mon père que l’une des roues de bois de sa charrette avait commencé à se fendre et menaçait de céder à tout moment. Il n’eut pas besoin d’en dire plus. Mon père, qui ne semblait pas inquiet outre mesure, lui offrit son aide.
Je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose chez ce vieil homme attirait mon attention. Il semblait mystérieux et pourtant inoffensif. Il n’était pas très grand et on ne voyait de lui que ce que ses vêtements laissaient paraître. Il était vêtu normalement, avec une veste et un pantalon de coton. Il portait néanmoins un étrange manteau à capuchon, très ample, qui rasait le sol à ses pieds. Ses cheveux poivre et sel contrastaient avec son visage poupon et son petit sourire en coin.
Mon père l’entraîna dans la cour et l’invita à avancer sa charrette près de la grange. À partir du moment où mon père eut refermé la porte derrière lui, je me suis précipité vers la porte de derrière pour les prendre de vitesse. La grange se trouve un peu en retrait, tout juste derrière la maison. J’ai donc pu arriver avant eux et me cacher entre deux caisses, tout juste avant leur arrivée.
Ayant ouvert les deux battants de la porte, mon père attendait. La charrette était tirée par une vieille jument qui avançait péniblement. Le compartiment arrière était très grand et recouvert d’une toile blanche qui pouvait servir d’abri pour dormir. Alors que le vieil homme descendait de sa charrette, j’ai pu remarquer, pour la première fois, avec quelle précision et quelle souplesse il se mouvait.
Tandis que mon père s’affairait à renforcer la roue fragilisée, il ne put s’empêcher de lui poser quelques questions. C’est ainsi que j’appris qu’il se dirigeait vers le bourg d'Aaran pour y emménager. Il disait qu’il souhaitait s’éloigner un peu de l’ombre, qui recouvre les terres nordiques, et espérait trouver un petit travail pour finir ses jours. Pour faciliter la tâche de mon père, le vieil homme décrocha la lampe qui se trouvait devant sa charrette et la dirigea vers lui.
Je n’avais jamais vu une lampe semblable. Elle ne semblait pas fonctionner avec de l’huile, car je n’y voyais aucune flamme. La lumière qui en émanait était d’un jaune très clair, presque blanc. Celle-ci rayonnait d’une petite sphère, en son centre, qui éclairait magnifiquement bien dans l’obscurité. J’étais captivé par ce que je voyais. On aurait dit qu’une étoile flamboyante éclairait la pénombre alentour.
Habile de ses mains, mon père acheva la réparation en à peine quelques minutes. Ce n’est qu’en se relevant qu’il aperçut la lampe pour la première fois. Il ne posa pas de questions, mais son regard trahissait l’intérêt qu’il y portait. En guise de remerciement, le vieil homme la lui offrit, en insistant et en prétextant que tout travail bien fait doit être récompensé. Le vieil homme remercia encore mon père plusieurs fois et lui fit ses adieux. Il remonta sur sa charrette puis secoua les rênes pour encourager sa jument à avancer. Voyant que tout allait bien pour lui, mon père rentra dans la maison, précipitamment, pour montrer avec fierté sa nouvelle acquisition et essayer d’en comprendre le fonctionnement.
Dès que la porte se fut refermée, j’entendis le vieil homme héler sa jument et arrêter sa charrette. Éclairé seulement par la lueur de la lune, je pus le voir, depuis l’entrée de la grange, entrer dans l’abri de sa charrette. Il en ressortit quelques secondes après, avec une autre lampe dans la main, celle-ci éteinte. C’est alors que je le vis fouiller dans sa poche et en ressortir quelque chose qu’il alla déposer au centre de la lampe. Je l’entendis ensuite parler dans une langue qui m’était inconnue. Depuis mon point d'observation, j’avais l’impression qu’il chantait doucement un air qu’il connaissait très bien. Le vieil homme commença à faire des mouvements étranges avec sa main libre. Suivant la mélodie, sa main suivait le rythme lancé par ses mots et dansait autour de la lampe. C’est alors que je fus saisi de surprise. Une vive lumière émana de la lampe, identique à la précédente, mais plus vive encore. J’étais terrorisé, je tentais de me fondre dans le sol.
Le vieil homme poursuivit de plus belle. Les arabesques de ses mouvements semblaient influer sur l’intensité de la lumière. On aurait dit qu’il l'encourageait à entrer dans la lampe. Sa voix se fit plus suave, je n’entendis plus qu’un murmure très grave. Finalement, sa main cessa de bouger et il claqua des doigts. Immédiatement, la lumière se fit plus douce à l’intérieur de la petite sphère dorée.
Sans m’en rendre compte, je m’avançais dans le noir, afin de mieux voir. Je ne sais pas s’il a soupçonné ma présence, mais dès qu’il eut terminé cet étrange rituel, il s’arrêta, dos à moi, et attendit, comme s’il tendait l’oreille. Il se retourna tranquillement et fixa l'obscurité, un instant, à l’intérieur de la grange. Je sentais son regard sur moi, je savais qu’il me regardait. Je sentis mon sang se glacer et mon cœur battre à tout rompre. Il ne pouvait pas me voir, depuis l’extérieur, c’était impossible. Et pourtant, à la lumière de sa lampe, je vis se dessiner un franc sourire sur son visage et fus rassuré.
Puis, il me tourna le dos et commença à siffler joyeusement un air que tout le monde ici connaît bien. Il semblait content de lui, un peu comme un enfant qui a réussi à jouer un tour à quelqu’un. Il accrocha la lampe devant sa charrette et reprit tranquillement sa route vers la ville.
Dès lors, la seule chose qui me trotta en tête était l’étrangeté de cette scène. Je ne vous ai jamais dit ce que j’ai vu, à papa et toi. J’ai gardé cela pour moi, c’était mon secret. J’avais trop peur de votre réaction. Je n’ai jamais eu la force, auparavant, de vous faire part de cet événement. Cela fera bientôt six ans, jour pour jour, que cela s’est produit. J’ai finalement eu l'énergie, ce soir, de me pencher sur cette lettre que j’ai entamée il y a si longtemps. Je crois qu’il est grand temps que vous soyez au courant de la passion qui m’habite depuis ce jour.
C’est la principale raison pour laquelle j’ai quitté la maison alors que je n’étais qu’un enfant. J’étais curieux et intrigué, je voulais en savoir plus, je voulais comprendre. C’est aussi pour cela que j’ai demandé à Will de m’accueillir chez lui, en ville. Le frère n’est peut-être pas toujours facile à vivre, mais cela en valait la peine.
J’ai retrouvé le vieil homme. Je l’ai longuement questionné et, plus il m’en disait, plus j’en demandais. Il a fait de moi son apprenti. Peut-être un jour verras-tu de quoi je suis maintenant capable, maman. Je le souhaite, car je crois que tu serais fière de ton fils, même si tu n’as jamais apprécié les "Etranges", comme tu les nommes.
Je dois malheureusement cesser d’écrire. Il se fait tard et mes leçons commencent toujours très tôt. Désolé de t’apprendre que l’argent que vous m'envoyez ne sert pas à payer l’école "normale", ainsi que tu le pensais.
J’attends de vos nouvelles avec impatience, ainsi que celles des frères et sœurs, et aussi des petits neveux et nièces.
Tendrement,
Clodis
---------------------------------------------
Au nom de l'équipe BG, Anarion, avec la collaboration de l'ensemble de l'équipe projet.