header - LDA - Le Dernier Age

Nouveau site !

Bonjour à toutes et à tous,

Comme vous pouvez le constater en lisant cet article, un nouveau design vient remplacer les précédents. Derrière cette nouvelle peau se cache aussi un tout nouveau site web, développé par Marxys. J'en profite par ailleurs pour le remercier publiquement au nom du reste de l'équipe pour le travail qu'il fournit pour nous.

Pour l'instant cette nouvelle mouture ne propose concrètement rien de différent, ni pour vous, ni pour nous. Mais il nous sera désormais plus facile de rajouter des catégories dans le menu de gauche; que ce soient des nouvelles pages concernant l'histoire du monde, l'association, ou des modules ayant pour but d'intéragir avec le jeu plus directement (inscription, connexion, liste de connectés, etc).

A court terme, un flux Atom sera disponible afin que vous puissiez avoir les news de LDA directement dans votre lecteur RSS préféré. On vous tient au courant.

Si vous avez des remarques sur cette nouvelle version, si vous détectez des bugs: vous pouvez nous les reporter sur le forum.

Telchar


Le 14-02-2010

Bonne année 2010

Bonjour à toutes et à tous,

En ce lendemain de réveillon, où les esprits encore embrumés des libations de la veille émergent doucement des limbes du sommeil, Le Dernier Âge, lui, veille. C'est à force d'efforts, de courage et d'obstination que le projet continue, contre vents et marées, vers son aboutissement.

Nous souhaitions être percutants pour cette série de nouvelles, avec, en point d'orgue, une démonstration technique de notre avancée : quelque chose de visuel, s'entend. Point de démonstration visuelle, les derniers bugs n'ayant pu être résolus pendant les fêtes. Comme annoncé toutefois par Telchar, la démo est une de nos priorités et nous vous la délivrerons dés que possible.

Comme disait un vieux pnj à moi : Nous n'avons, certes, pas toujours eu les moyens nécessaires à notre politique, mais croyiez bien, mes chers amis, que la détermination, qui nous habite, et la foi, qui nous lie, sont l'irrésistible mouvement qui nous conduit vers la victoire finale. Cette petite citation reflète bien ce qu'est le projet LDA : un petit groupe de bénévoles qui oeuvrent ensemble avec détermination à construire quelque chose d'unique et d'essentiel dans le monde qui est le notre, où le mercantilisme et la médiocrité sont monnaie courante.

Nous construisons, brique par brique, un jeu qui a pour optique l'épanouissement du joueur via la reconnaissance de son avatar au sein de la communauté, un jeu à taille humaine où les interactions entre personnages sont au cœur du système, un jeu au fonctionnement simple et accessible à tous, enfin un jeu gratuit car nous croyons en la valeur du partage entre ceux qui ont les moyens financiers et ceux qui ne les ont pas : tous ont le même droit de participer à l'édification de la communauté, sans discrimination aucune.

En vous souhaitant, au nom de toute l'équipe, nos meilleurs vœux pour la nouvelle année qui commence, Elve


Le 01-01-2010

Equipe BG - Noël 2009

C'est d'une main tavelée, dont l'index régulièrement porté à ses lèvres décharnées - afin d'en humidifier la pulpe et faciliter ainsi la séparation des nombreux feuillets soumis à son examen - était noirci par les encres, que le vieux juge Malgrave feuilletait les dernières dépositions de la journée. Déposant avec délicatesse, issue d'une longue habitude dans la manipulation d'instruments aussi fragiles, ses besicles à un angle du bureau de bois sombre à la patine ancienne issue du frottement de milliers de dossiers, le magistrat se massa longuement l'arête du nez afin d'évacuer la fatigue de ce début de soirée. Il grommela pour lui-même quelque récrimination à propos de la manie qu'ont les scribes de retranscrire, avec une méticulosité confinant à l'obsession, la prose - dont la syntaxe et la grammaire ne sont parfois rien moins qu'approximatives - des intervenants des différents procès. Puis, inspirant longuement, rechaussant ses besicles d'un geste volontaire, l'édile se saisit d'un mouvement énergique d'un récent témoignage du dernier dossier en date, à propos duquel les rumeurs les plus folles circulaient dans les coursives du tribunal...

Affaire Tamarella - Déposition de la dénommée Arbella, du village d'Orfeuil, Rapporteur : Havord , scribe assermenté du Royaume, Assistance réglementaire : Baron Raktar de Montsoury, lieutenant général Gerbert le Cendregué.

"D'aussi loin que je m'en souvienne, ma sœur Tamarella a toujours été attirée par la forêt. Toute petite, elle courait se réfugier sous les frondaisons pour se consoler d’un chagrin ou échapper aux garçons venus l’embêter. Elle échappait continuellement à notre mère, pour rejoindre notre père parti avec les autres bûcherons couper du bois. Quand je lui demandais pourquoi elle était tout le temps là-dedans, alors que moi ces lieux me terrorisaient, elle me répondait qu’elle se sentait en sécurité parmi les arbres, qu’elle avait l’impression d’être dans une maison, au calme, loin de toute personne importune.

Son amour de la forêt ne cessa jamais. Pendant son adolescence, elle restait souvent le matin pour aider aux travaux de la maison et partait ensuite tout l’après-midi dans les bois pour ramasser des simples, des champignons, des châtaignes, et d'autres choses. Même si elle pouvait passer pour originale pour le reste du village, elle rendait beaucoup de services à tout le monde. Comme, en plus, Orfeuil était une communauté dont la richesse dépendait beaucoup de la forêt, elle était parfaitement intégrée parmi les autres.

Quand elle fut en âge de se marier, elle repoussa régulièrement ses prétendants. Elle m’avoua qu’elle n’avait pas envie pour l’instant de se ranger et de devoir rester dans son village, à s’acquitter des corvées du ménage. Je me demandais à cette époque si elle ne voudrait jamais fonder un foyer.

Au bout d’un certain temps je pensais avoir à revoir mon jugement. Tamarella s’absentait souvent, même le matin, et négligeait ses devoirs. Ma mère me chargea de découvrir le fin mot de l’histoire et, après avoir longuement questionné ma sœur, j’appris qu’elle avait rencontré quelqu’un qui n’était pas du village. La nouvelle contenta tout le monde et Tamarella pu alors aller autant qu’elle voulait rejoindre ce supposé garçon, car elle avouait ne pas être encore trop sûre d’elle.

Mon frère aîné, Sigard, ne voulut pas se satisfaire de ses dires. Il voulait connaître ce mystérieux homme qui aurait su toucher le cœur de ma sœur. Il réussit à déjouer son attention et pu s’approcher un peu des deux "amoureux". Il n’en fut guère comblé. Il ne pu voir le visage de l’interlocuteur de Tamarella car il était dissimulé par un capuchon. Il surprit quelques bribes de conversation, dont il crut comprendre qu’elle portait sur la nature. Ayant rapporté tout ce qu’il avait pu récolter à nos parents, ces derniers en conclurent que c’était un druide dont ma soeur s’était amourachée.

Dès que Tamarella rentra, ils eurent une discussion avec elle où ils lui expliquèrent qu’ils n’avaient rien contre ce jeune homme mais qu’ils désiraient avant toute chose faire sa connaissance, pour respecter les formes. Ma sœur rougit beaucoup et les assura qu’elle allait faire le nécessaire, mais je sentais bien qu’il y avait quelque chose qui clochait, qu’elle nous cachait une donnée importante. Je me résolus à en parler à Sigard, pour qu’il m’emmène avec lui demain pour tirer tout cela au clair.

Mais Tamarella soupçonnait quelque chose et, dès qu’elle entra dans la forêt, elle essaya de nous égarer et de brouiller ses empreintes. Malgré cela nous connaissions, mon frère et moi, les lieux où elle aimait en général se promener et nous nous dirigeâmes là-bas. Nous la surprîmes avec l’inconnu, mais eux aussi nous repérèrent. La personne encapuchonnée empoigna alors ma sœur et prit la fuite. Par je ne sais quelle magie ils semblèrent voler parmi les arbres et disparurent bientôt dans les profondeurs de la forêt, sans laisser aucune trace.

Nous restâmes longtemps à fouiller les bois mais revînmes bredouilles de nos recherches. Nous alertâmes nos parents, qui ne s’en inquiétèrent pas, pensant que nous les avions embêtés et qu’ils étaient partis se réfugier à l’abri dans une cache de leur connaissance. Mon frère et moi savions qu’il n’en était rien et nous décidâmes de continuer de battre la forêt. Nos expéditions furent vaines mais le village vint enfin nous porter assistance, sans trouver aucun signe des deux disparus. Les habitants d’Orfeuil étaient partagés entre ceux qui pensaient qu’il lui était arrivé malheur, avec ou à cause de son compagnon, et ceux qui croyaient qu’elle avait fui avec son amoureux, et qu’elle reviendrait voir sa famille un jour ou l’autre.

Je trouvais, pour ma part, qu’il y avait trop de mystères autour de cette disparition. Moi qui connaissais bien ma sœur, je l’avais sentie épanouie, heureuse, sans ressentir une quelconque passion amoureuse dans son attitude. Je n’avais pas remarqué de réticences de sa part au moment de son départ, juste peut-être un peu de tristesse la dernière fois où elle avait tourné son regard vers Sigard et moi.

J’étais décidé à ne pas lâcher le morceau et je résolus de changer de tactique. Je pensais que l’inconnu ou ma sœur reviendraient pour prendre le pouls de la situation actuelle. Je choisis donc de m’embusquer en un lieu où quelqu’un désirant épier le village aurait de grandes chances de passer. J’attendis ainsi une semaine, me postant à mon guet aux aurores et repartant à la tombée de la nuit.

Mon opiniâtreté porta ses fruits. Le jour vint où l’être encapuchonné revint dans nos bois et je sortis de ma cachette pour le pister avec prudence. J’avais appris à aimer la forêt comme une mère nourricière et à m’y déplacer comme en mon domaine. Même si la personne que je suivais était très douée, elle laissait cette fois là des marques de son passage. Je ne réussis pas à rester dans son sillage mais je savais désormais quelle direction suivre…

Je revins plusieurs fois me poster de plus en plus loin dans la forêt, sachant que, à force de rester tranquille comme une ombre et vigilante comme un écureuil, je finirai par apprendre des choses. J’expliquais à ma famille, qui s’inquiétait, ce que j’étais en train de faire et ma mère me munit d’un talisman magique qu’avait fabriqué le druide de notre village, à utiliser pour m’enfuir en cas d’urgence.

J’étais installée aux abords d’une clairière, qui semblait un lieu de passage balisé, quand l’être encapuchonné vint s’y arrêter. Quelle ne fut pas ma surprise quand son double, en tous points pareils pour sa tenue vestimentaire, vint l’y rejoindre. Ils se saluèrent cérémonieusement et semblèrent échanger des informations. Quand ils se séparèrent, je résolus de suivre la deuxième personne, ayant reconnu l’autre comme étant celui que je pistais depuis le village. Celui-là semblait beaucoup moins prudent et je pus rester à son contact facilement. Je m’enfonçais très loin dans les profondeurs de la forêt, voyageant près d’une semaine en direction de l’ouest, sans jamais me faire repérer.

La personne que je suivais semblait vivre de façon frugale, mais n’était pas obligée de chercher à manger car elle récupérait de la nourriture dans des caches et dormait dans des recoins aménagés, à priori dans toute la forêt. Pour ma part j’avais pris soin de préparer des denrées en prévision d’un déplacement et bien m’en pris, car je ne pus que cueillir ce que je voyais en marchant.

Je pus réfléchir pendant les nuits dans la forêt et je fus de plus en plus persuadée qu’il y avait bien là plus qu’un possible amour et que ma sœur avait été entraînée par un groupe qui devait être organisé depuis longtemps. Ma conviction se trouva peu de temps après renforcée quand ma « proie » se retrouva dans une grande clairière, où elle retrouva d’autres personnes vêtues de la même façon. Elles avaient leurs capuches baissées sur leurs épaules et je pus constater qu’il n’y avait là que des femmes, qui semblaient s’occuper par des travaux que j’aurais pu voir effectués dans notre village.

Elles me paraissaient semblables à toute autre femme que j’aurais pu croiser dans mon pays. Je ressentais une ambiance chaleureuse et je voyais une sorte de fraternité entre elles. Je n’avais pas l’impression qu’il y ait de barrière parmi elles, de rang quelconque, de propriété individuelle.

Ma vigilance faillit être prise de court, avec cette atmosphère idyllique, mais j’entendis l’approche de quelqu’un. Je pris la tangente en catimini mais je me rendis bien vite compte que plusieurs personnes étaient en train d’essayer de m’encercler. Je décidais d’agir avant que le cercle ne se referme sur moi et je bondis comme une chèvre, bousculant une jeune femme se trouvant en face de moi. Je réussis à briser leur cordon et me précipitais loin de cette clairière. Je pense qu’elles avaient dû me repérer depuis longtemps, peut-être même la personne que je suivais avait éventé ma chasse dès le début et avait fait semblant de ne pas me voir pour m’attirer vers ses comparses, car les bois résonnaient de leurs appels.

Je courais pourtant sans réfléchir, espérant qu’elles ne seraient pas assez nombreuses pour bloquer toutes les voies. Hélas mes efforts semblaient bien vains. La forêt me devint hostile, les arbres paraissaient accrocher leurs branches à mes cheveux, craquant comme s’ils déroulaient leurs branches pour vouloir m’attraper. Je n’avais plus été terrorisée depuis mon enfance par les bois, mais à ce moment une immense angoisse me submergea. Les troncs semblèrent se resserrer autour de moi pour me bloquer le passage et je ne pus bientôt plus avancer. Je sentais mes poursuivantes toutes proches, me criant de m’arrêter, qu’il ne me serait rien fait de mal. Je ne pouvais être sûre de leurs dires et leur façon de manipuler les plantes ne m’inspirait pas confiance. Je sortis le talisman que j’avais emporté et je récitais la formule pour l’utiliser. Il s’activa et me changea en une tourterelle, ce qui me permit de m’envoler et de fuir la nasse où l’on m’avait acculée.

Je revins chez moi en passant par la grande route de l’Ouest et racontais mes aventures aux autorités du village. Celles-ci estimèrent l’affaire grave et décidèrent d’envoyer notre druide, notre maire, ainsi que sept hommes de l’armée royale stationnés dans notre région, aux ordres du sergent Golgand, accompagnés de pisteurs des bois. Je fus aussi requise d’y aller, ayant à peu près mémorisé le chemin que j’avais suivi durant mon périple.

Notre expédition s’avança sans faire mine de se cacher, car nous voulions être vus afin de parler de façon ouverte avec ces femmes mystérieuses. Nous nous sentîmes rapidement surveillés, ce que confirma notre druide. Nous n’allâmes pas bien loin car dès le deuxième jour une silhouette sur notre chemin nous ordonna de nous arrêter. Nous essayâmes d’engager la conversation mais elle ne nous écoutait point et ne nous répétait que de quitter ces lieux et de ne pas chercher à revoir la jeune fille disparue, qu’elle se sentait bien là où elle était et qu’elle n’avait plus rien à voir avec nous.

La façon méprisante dont elle nous parlait commença à échauffer rapidement notre maire et le sergent. Ils s’avancèrent avec leurs hommes, bien décidés à mettre la main sur cette ombre et à lui faire cracher le morceau. Ils étaient près de l’atteindre quand tout se déchaîna autour de nous. Des bêtes sauvages poussèrent des cris de rage et nous chargèrent férocement. Les arbres semblèrent s’assombrir et, comme la dernière fois, acquérir une conscience plus éveillée qu’ils n’auraient dû avoir.

Je ne cherchais pas à affronter ces dangers et, voyant une ouverture, je me précipitais au loin. Je tombais nez à nez avec une de ces femmes encapuchonnées, en train d’incanter quelque chose et je l’estourbis avec le petit gourdin dont je m’étais munie. Je continuais à courir comme une dératée quand un appel me fit ralentir. Je reconnus la voix de Tamarella et elle surgit peu après derrière moi. Les cheveux embroussaillés, le regard inquiet, vêtue elle aussi du vêtement de ces femmes, elle m’attrapa par la manche et m’emmena avec elle plus loin.

Au bout d’un certain temps elle avisa une cachette et nous pûmes nous y reposer quelques temps. Elle me dit qu’elle était navrée de ce qui venait de se passer, mais que certaines de ses amies avaient beaucoup subi de la part des hommes et qu’elles ne leur accordaient désormais plus aucune confiance. Je lui répliquais, acerbe, que notre maire et notre druide n’étaient pas ce genre d’hommes et elle en convint, peinée de cette méprise.

Elle m’expliqua qu’elle avait bien quitté le village de sa propre volonté et qu’elle était heureuse parmi ses nouvelles amies, que celles-ci aimaient la nature et avaient centré leur vie autour d’elle. Elle reviendrait peut-être nous voir plus tard, quand tout cela se serait calmé, mais ses amies n’encourageaient pas leurs comparses à garder des contacts trop étroits avec leur famille et les connaissances de leur ancienne vie. Je ne pus guère plus la questionner car nous reprîmes notre fuite et elle me laissa un peu plus loin, m’enjoignant de dire à nos parents qu’elle était heureuse et qu’ils ne cherchent pas à reprendre contact avec elle. J’en fus très attristée et je la suppliais de revenir avec moi, mais sa décision semblait ferme et je ne pus que retourner au village.

J’appris, en y arrivant, que j’étais la seule à être revenue et je fus alors étroitement gardée, de peur que ces femmes ne reviennent pour s’occuper de moi. C’est après ça que vous êtes arrivés et que vous m’avez demandé de porter témoignage de ce que j’avais vu et vécu, sans en rien omettre. J’espère avoir donné satisfaction à mes seigneuries avec mon récit."

Pour l'équipe BG, Balarëhir.


Le 30-12-2009

Equipe Musique - Noël 2009

Salut à tous !

Voici quelques news de Noël de l'équipe Sons et Musiques.

Tout d'abord, les musiques d'un des 2 royaumes principaux de LDA sont avancées à 70% et des morceaux seront prochainement disponibles à l'écoute, dés que les questions de protection de la propriété intellectuelle seront résolues.

Pour les autres royaumes, le travail se fait doucement mais sûrement, les bases sont là, et quelques morceaux sont d'ors et déjà terminés.

En vous souhaitant de bonnes fêtes !

Pour l'équipe Sons et Musiques, Eleonborgia


Le 29-12-2009

Equipe Gameplay - Noël 2009

Bonjour à tous,

En toute franchise, l'année n'a pas été aussi productive que nous le souhaitions. La raison est simple, nous sommes peu à nous occuper de gameplay, dont votre serviteur (et ce n'est pas ma seule tâche loin s'en faut). Étant données les circonstances, nous avons peu fait évoluer les modèle généraux objet et sorts.

Pour les côtés plus positifs, toutefois :

  • La base de données serveur a été finalisée en lien avec l'équipe code.
  • Nous avons bien avancé sur la définition du moteur de script du jeu, qui devrait s'avérer utilisable pour l'ensemble du contenu du jeu (pnj, sorts, objets, …).
  • L'autre aspect du jeu, dont nous ne souhaitons pas divulguer le contenu avant la sortie effective de celui-ci, a lui aussi avancé.
  • Le cahier des charges LDA a été copieusement étoffé, bien qu'il reste encore énormément à faire.

Côté gameplay, donc, l'année à venir sera productive ou ne sera pas.

Pour l'équipe Gameplay, Elve


Le 28-12-2009